Les acteurs de terrains qui souhaitent bâtir de manière responsable un enseignement d’occitan cohérent sur tout le département de la Dordogne se sentent aujourd’hui floués par le Rectorat et réitèrent leur demande de voir s’appliquer la convention Rectorat-Région qui a suscité tant d’espoir.

Un comité pour l'occitan à l'école a vu le jour, rejoignez le.

Les associations, artistes et syndicats signataires sont à ce jour les suivants :

Associations signataires
Lo Bornat dau Peirigòrd / Novelum – IEO Perigòrd / l'ASCO – Sarlat / Las bonas lengas – Daglan / Oc Bi – Aquitaine / Los gentes goiats dau Peirigòrd/ L'Union Occitana Camilha Chabaneu / PNR Périgord Limousin / cercl'òc / Lilôthéatre / Las 'Belhas de Brageirac / L'Association "Mémoire et Traditions en Périgord" / Institut d'Etudes Occitanes de la Vienne / Club de Langues Régionales / Tradigordines / Foyer Laïque de Brantôme /Los Gitols / Article 19 / CREO Aquitaine / Le Tricycle enchanté / Prod'Oc e la Compagnie des arts modestes / Les Rencontres d'Hortus en Sylve / Mantenença Guiena-Perigord dau Felibrige /

Artistes périgourdins
Maurice Moncozet / Patrick Salinié / Jean Bonnefon / Daniel Chavaroche / Joan Pau Verdier / Laurent Labadie / Sylvain Roux / Yannick Guédec / Monique Burg / Monsieur Puzzle / Los Zinzonaires/ Trad'Oc / Sono Loco/ Odette Marcillaud / Jacques Saraben …

Syndicat
Snes Dordogne

lundi 30 janvier 2012

L’enseignement de l’occitan sacrifié


L’inspecteur d’Académie des Hautes-Pyrénées profite de la mise en place de la nouvelle carte scolaire pour s'attaquer à l'enseignement de l'occitan dans le département 65. Au mépris des textes et conventions de l'Etat, du Rectorat, de la Région, du Département et des collectivités, il remet en cause le principe de parité horaire de l'enseignement bilingue.

Des fermetures sont proposées dans les 4 sites bilingues : Rabastens, Luz Saint-Sauveur, Sarrancolin et Tarbes, et le passage de 12h à 6h par semaine.De plus, l'un des deux postes de conseiller pédagogique en langue et culture régionale est très menacé.

Il veut également fermer le poste d’intervenant en langue occitane (caminaire) qui prend en charge 625 élèves, garantissant le recrutement de nouveaux élèves.
Pour une mobilisation et pour le maintien des classes en occitan du département des Hautes-Pyrénées, nous avons besoin de votre soutien.

Merci de signer la pétition contre la liquidation des sections bilingues occitan-français, la fermeture du poste d'enseignant itinérant en occitan et d'un poste de conseiller pédagogique dans les Hautes-Pyrénées.

«Pétition contre la liquidation de l'enseignement bilingue dans les Hautes-Pyrénées»

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N19688

L'ensenhament de l'occitan sacrificat.

L'Inspector d'Academia deus Pirenèus-Hauts qu'aprofita de la mesa en plaça de la carta escolara navèra tà atacar l'ensenhament de l'occitan dens lo despartament 65. Au mesprètz deus tèxtes e convencions de l'Estat, deu Rectorat, de la Region, deu Despartament e de las collectivitats, hica en question lo principi de paritat orari de l'ensenhament bilingüe.

Barraduras son prepausadas enes 4 sitis bilingües : Rabastens, Luz, Sarrancolin e Tarba, e lo passatge de 12h a 6h d'occitan per setmana.

Que vòu tanben barrar lo pòste de caminaire en lenga occitana que pren en carga 625 eslièves, pòste qu'assegura lo recrutament d'escolans naveths. Enfin, un deus deus pòstes de conselhèr pedagogic en lenga e cultura regionau qu'ei tanben miaçat.Entà ua mobilisacion e entau manteniment de las classas en occitan deu despartament deus Pirenèus-Hauts, qu'avem besonh deu vòste sostien.

Mercès de signar la peticion contra la liquidacion de las seccions bilingüas occitan-francés, e la barradura del pòste de caminaire e d'un poste de conselhèr pedagogic en lenga regionala enes Pirenèus-Hauts.

«Pétition contre la liquidation de l'enseignement bilingue dans les Hautes-Pyrénées»

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N19688

mercredi 14 décembre 2011

Una annada d'occitan a Bertran de Born

Veiqui las activitats que se faguèren dins l'encastre de l'opcion occitan dempuei lo mes de setembre 2011 sus la ciutat escolària Bertran de Born.
Avetz nonmàs a truquetar sus l'adreça dau siti per aver un comentari e de las fotòs.

Voici les dernières activités qui ont eu lieu avec l'option occitan depuis le mois de septembre sur la cité Bertran de Born.
Vous avez juste à cliquer sur l'adresse du site.

Visita de la bòria de Lucette Lachaud Dubreuil a Granges:
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?article908

Chamin trobadors, venguda d'Olivier Payrat:
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?article909

L'accordeón diatònic quò qu'es, venguda de Gilles Debecdelièvre e de Nicolaus Peuch :
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?article910

E se se contavan en lenga d'òc, las fablas de La Fontaine avec Marçau Esquieu e Terèsa Duverger :
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?article911

Viatge en Aubrac en claça de 6° en junh 2012:
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?page=album&id_article=1111

Viatge en Corbièras en claça de 5° en junh 2012 :
http://etablissementbertrandeborn.net/spip.php?page=album&id_article=1122

Sens ublidar la surtida en Catalonha liceu, la surtida a Bordeu en 4°, la rencontra coma la claça d'oc d'Aurinhac de Comminges e lo chamin trobadors...
Quala annada !!!

mardi 13 décembre 2011

Enfin une vraie convention !

Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, Jean-Louis Nembrini, recteur de l'Académie de Bordeaux, Bernard Cazeau, président du général de la Dordogne, Philippe Madrelle, président du Conseil général de la Gironde, Pierre Camani, président du Conseil général de Lot-et-Garonne et Georges Labazée, président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, signeront une convention de partenariat 2011-2015 pour développer et structurer l'offre d'enseignement de l'occitan et en occitan dans toute l'Aquitaine ce lundi 5 décembre 2011 à 9h30 à l'Hôtel de Région (salle François Mauriac).



Cette convention cadre s'inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre le Rectorat de Bordeaux et la Région Aquitaine en 2009. Il s'agit, au travers de ce nouveau texte, d'élargir la coopération à l'ensemble des Départements d'Aquitaine d'une part, et de doter par ailleurs la convention d'objectifs clairement définis, accompagnés de modalités de mise en œuvre partagées par les co-signataires.


Elle vise à former de nouveaux locuteurs occitanophones afin de permettre la transmission de la langue et de la culture occitane en Aquitaine.


Un comité de pilotage sera mis en place et aura pour mission de définir les axes de travail, la carte d'enseignement de l'occitan, les actions d'information et le programme annuel de production de matériel pédagogique.


Contacts presse :

Conseil régional d'Aquitaine : Rachid Belhadj / 06 18 48 01 79

Rectorat de Bordeaux : Marion Gallier / 05 57 57 38 30

Conseil général de la Dordogne : Nicolas Platon / 06 80 12 33 08

Conseil général de la Gironde : Séverine Laverny / 05 56 99 33 59

Conseil général du Lot-et-Garonne : Véronique Deléry / 06 43 72 60 52

Conseil général des Pyrénées-Atlantiques : Jean-Pierre Miffurc / 05 59 98 64 71

jeudi 1 septembre 2011



C’est une avec une satisfaction certaine et un réel soulagement que nous avons appris la nomination de Monsieur Dourdet comme professeur d’occitan au collège de La Coquille sur moyens supplémentaires.

Cette décision récompense la volonté forte des élus, des associations, et des parents qui se sont fortement mobilisés pour la venue de ce professeur dans le nord de la Dordogne. Elle met fin aussi à la situation délicate dans laquelle se trouvait Monsieur Dourdet qui avait accepté, alors qu’il est certifié d’occitan, d’assurer les cours en 2009-2010 sous le statut d’un professeur sous contrat.



Nous reconnaissons, l'investissement dans ce dossier de Monsieur le Recteur d'Académie comme sa volonté d’œuvrer au développement de l’enseignement de l’occitan et cela malgré des moyens en forte régression qui lui sont alloués en baisse.

Nous espérons que la convention, validée par les services rectoraux et votée par l’Assemblée Régionale, offrira un cadre constructif pour une extension cohérente et volontariste des cours de langue d’oc sur notre territoire dans le premier comme dans le second degré.

Le chantier reste aujourd'hui immense en Dordogne, premier département occitanophone d'Aquitaine. Il n'y a seulement à ce jour 4 professeurs certifiés d'occitan, une seule école bilingue en primaire à Sarlat et une seule école immersive sous contrat (Calandreta) à Périgueux.
Cependant l'arrivée sur moyens supplémentaires de Monsieur Dourdet laisse entrevoir l'espoir de réouvrir les cours au lycée de Nontron comme de démarer également l'option au collège de Piégut qui se nomme les "Portes d'Occitanie" mais qui n'a toujours pas de cours d'occitan. Une expérience commence dès cette rentrée au collège Aliénor d'Aquitane de Brantôme et devrait mener aussi à l'ouverture concrête de l'option en 2012. Il reste cependant une interrogation sur la continuité entre les classes bilingues du secteur de Sarlat et le collège ou la langue d'oc n'est pas enseigné.
Le point le plus délicat demeure encore l'ouverture de classes bilingues dans le primaire publique dont nous avons grand besoin pour la transmission de la langue met dont la mise en place semblait jusque là délicate pour l'administration académique. L'arrivée d'une nouvelle I.A. dont nous saluons la venue, permettra nous l'espérons d'avancer sérieusement sur ce dossier.

Pour le Collectif Martial Peyrouny

mardi 26 juillet 2011

Corric du Sénateur Claude Bérit Débat : Au sujet du débat sur les langues régionales qui "s'est tenu au Sénat" fin juin !

Monsieur le Sénateur Claude Bérit Débat nous a envoyé un "corric" pour nous tenir informés du "sembla-débat" qui a eu lieu au Sénat en juin dernier. Débat historique puisque premier sur ce sujet au palais de Luxembourg mais écourté et sans résultats...
Enfin c'est un début même si le chemin reste long.
Voici son "corric".

J’ai le plaisir de vous adresser à travers ce courriel quelques lignes sur les plus récents éléments concernant les langues régionales notamment au regard de la proposition de loi relative au développement des langues et cultures régionales que j’ai cosignée. Comme vous le lirez, le chemin est encore long pour une reconnaissance effective de notre patrimoine culturel commune.

Bonne lecture

Proposition de loi relative au développement des langues et cultures régionales

Dire que la promotion des langues et cultures régionales progresse à petit pas en France est un doux euphémisme. La preuve en a encore été fournie à la fin du mois de Juin, à l’occasion de la discussion de la proposition de loi de Robert Navarro, que j’ai cosignée.

En effet, la dernière proposition de loi en la matière, la loi Deixonne, avait été discutée en … 1951 ! 60 ans après, il était par conséquent plus que temps de faire avancer la question de la préservation de notre patrimoine linguistique et culturel.

De ce point de vue, la situation semblait pourtant s’être améliorée : en 2008, la constitution a été modifiée et un article 75-1 y a été inséré.
Cet article dispose que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». Cette avancée réelle peine pourtant à être suivie d’effet au niveau législatif.

La France oscille en effet aujourd’hui entre deux attitudes. D’une part elle reconnaît l’importance des langues régionales. La preuve avec cette modification de la constitution, mais aussi avec la signature en 1999 de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Signature mais pas ratification, et c’est là sa seconde attitude : la France ne va pas au bout de sa démarche, au nom de l’indivisibilité de la République et de l’égalité devant la loi. Notre pays reconnaît le phénomène des langues régionales, mais refuse encore de lui donner véritablement corps
au nom d’une vision centralisatrice et unitaire qui ne reflète pas les réalités locales.

Je considère pour ma part que l’expression de la diversité culturelle et linguistique sur notre territoire est une richesse et non pas un facteur de division. J’estime que la préservation de notre patrimoine passe aussi par la valorisation des langues et cultures et que cela ne remet aucunement en cause l’unité du pays. Profondément républicain, j’estime
que l’affirmation d’une identité locale n’est pas revendication de particularisme et négation d’idée nationale.

C’est dans cette perspective que j’ai cosignée la proposition de loi de Robert Navarro. Celle-ci préconise en effet de réorganiser les rapports entre l’Etat et les collectivités pour permettre à tous de promouvoir à juste titre langues et cultures propres aux territoires.

J’ai notamment soutenu ce texte parce que je considère qu’il est légitime de favoriser l’enseignement d’une langue régionale, de manière à la faire vivre. L’enseignement des langues régionales, l’enseignement dans ces langues me semblent donc une bonne chose. Cette proposition de loi se montre très précise sur le sujet.

En outre, elle précisait les compétences respectives de l’Etat et des collectivités en matière de promotion des langues, ce qui me paraissait être une nécessité. Evidemment, plusieurs des dispositions contenues posaient problème en termes de constitutionnalité. Et pour cause, puisque le Conseil constitutionnel s’arc-boute dans sa jurisprudence sur
une vision étroite de l’indivisibilité du territoire (la seule exception qu’il ait à ce jour tolérée concerne la Corse).

Cette proposition de loi avait donc peu de chance d’aboutir en l’état. En tant que cosignataires, nous en étions bien conscients mais nous avons préféré susciter le débat et faire avancer la discussion, plutôt que rester englués dans un statut quo inutile.

Nous avions du reste bon espoir d’obtenir quelques engagements gouvernementaux à défaut de pouvoir faire adopter cette proposition de loi. Las, comme souvent dans ces cas-là, la procédure législative s’est avérée être une arme dilatoire redoutable pour une majorité et un gouvernement pressés de botter en touche.

Nombre de sénateurs de la majorité considèrent pourtant que la promotion des langues régionales est nécessaire. Le ministre de la culture s’était d’ailleurs lui aussi réclamé de cette idée. La discussion s’annonçait donc sous les meilleurs auspices.

Le jour dit cependant, le discours changea radicalement. Les thuriféraires de l’unité nationale et du jacobinisme triomphant prirent la parole, invoquant l’héritage révolutionnaire que cette PPL remettrait en cause.

Le ministre lui-même fit volte-face, se réfugiant confortablement derrière la jurisprudence du Conseil constitutionnel et louant les actions déjà entreprises par les collectivités, preuve selon lui de l’inutilité du texte.

La discussion générale, qui précède l’examen des articles de la loi avançait donc, et le temps tournait. Cette précision n’a rien d’anodin.

En effet, d’initiative socialiste, la PPL a été inscrite dans la niche réservée au groupe socialiste dans l’ordre du jour du Sénat. Cette niche n’était ouverte qu’entre 15h et 19h.

Malheureusement, une autre PPL socialiste était prévue avant la PPL Navarro. Celle-ci ne fut discutée qu’à partir de 17h30. Il ne restait alors qu’une heure trente pour en débattre. C’était bien sûr trop peu, malheureusement. C’était même tellement court que l’on n’eut même pas le temps d’achever la discussion générale. Ironie du sort, avec quelques camarades, je fus d’ailleurs victime du couperet et ne pus m’exprimer à cette occasion, comme cela était prévu.

Cette course contre la montre arrangeait bien le gouvernement, mal à l’aise, et la majorité au Sénat, divisée sur le sujet. Je regrette que nous n’ayons pu aller plus avant dans la discussion.

Nul doute cependant que cette PPL a créé un appel d’air dans lequel le groupe socialiste, en lien avec les associations de promotions des langues régionales, s’engouffrera prochainement.

J’espère alors avoir l’occasion de revenir vers vous pour faire le point sur les avancées effectivement acquises pour la promotion des langues, cultures, traditions et identités régionales plus que jamais importantes dans un monde mondialisé qui perd ses repères.
A très vite !

derniers courriers d'élus reçus depuis avril

J'ai pris un de retard, je vous demande de bien vouloir m'en excuser.
Nos élus suivent toujours les dossiers sur l'enseignement de l'occitan, mais les réponses du ministère sont toujours les mêmes. Pas de création de poste d'occitan en Dordogne. Le ministre est même heureux de d'annoncer qu'il a recruté comme vacataire un certifié d'occitan à La Coquille : cela valait le coup de passer un concours si difficile qui finalement ne semble servir à rien. On marche sur la tête !
Il va peut-être falloir se mettre en marche pour quelque chose de plus sonore !




mercredi 23 mars 2011

FORMATION CAPES OCCITAN EN DANGER A BORDEAUX !

Pétition "Non à la fermeture des préparations aux Capes et à l'agrégation à Bordeaux 3 ! Pour:M. Brun, Président de l'Universié Michel de Montaigne Bordeaux 3.A l'attention de Monsieur Brun, président de l'université Bordeaux 3 "Michel de Montaigne".


Monsieur le Président,


Nous sommes étudiants en Lettres Classiques dans votre université et avons appris votre volonté de ne plus financer, à partir de la rentrée scolaire 2011, les préparations aux concours nationaux d'enseignement suivants : Capes de Lettres classiques, Capes d'Education musicale et chant choral, Capes d'occitan, agrégation de grammaire. Ces fermetures succèdent à d'autres fermetures similaires l'an dernier, concernant les préparations suivantes : Agrégation d'Italien, Capes de Basque, Capes de Portugais et Capes de Chinois.

Les raisons que vous alléguez sont celles d'une "restriction budgétaire" ; pourtant, vous projetez de créer dans le même temps cinq nouvelles licences, intitulées "Licence Culture humaniste et scientifique", "Licence design", "Licence danse", "Licence création et écriture", "Licence Chanson française". Or, le coût de chacune de ces nouvelles licences est si élevé que même en additionnant les coûts des quatre préparations aux concours qui vont être supprimées à la rentrée 2011, le coût total d'une seule de ces licences n'est pas atteint.
Nous en tirons la conclusion suivante : il ne s'agit en rien d'une restriction budgétaire subie, mais d'un choix politique qui, tout en nous privant de la possibilité de préparer les concours de l'enseignement dans notre région, appauvrit considérablement les filières existantes, dans l'intention à peine voilée d'en supprimer la plupart. Que sera donc Bordeaux 3, actuellement "Université de lettres, langues et sciences humaines", lorsque les Lettres classiques, l'Arabe, le Chinois, le Portugais, l'Italien, et, - transformons-nous en devins-, l'Allemand, le Russe, les langues rares, la Philosophie n'y seront plus enseignés ?

Il nous semble que l'université, qui est publique, se doit de préparer aux concours nationaux d'enseignement. Nous n'acceptons pas, Monsieur, vos choix budgétaires, car nous estimons qu'ils constituent un mal pour l'université de demain ; c'est pourquoi nous vous demandons instamment de renoncer à votre projet de fermeture des préparations au Capes et à l'agrégation à Bordeaux 3, et de rétablir dans les plus brefs délais les préparations aux concours d'enseignement que vous avez choisi de supprimer l'an passé, et dont nous avons besoin.

Nous remercions ceux qui ont pris le temps de nous lire, et plus encore ceux qui signeront cette pétition et la feront voyager ! Vous pouvez nous contacter si vous le souhaiez : notre adresse mail est etudiants-lettres-classiques@hotmail.fr.)

Les signataires

La préparation au CAPES d'occitan est menacée à l'Université Bordeaux 3. A long terme, c'est la filière occitane qui est condamnée !
Mobilisez-vous ! Commencez par signer la pétition !

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N7937